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Thierry Bouchard et Oliver Krauss contraints à l’abandon

Une fissure constatée sous la coque centrale du multicoque

Au moment de faire une brève escale à Mindelo (Cap-Vert) pour régler des soucis d’électronique, Thierry Bouchard et Oliver Krauss ont remarqué une légère entrée d’eau dans la coque centrale. C’est en arrivant au port qu’ils ont constaté une fissure sous la coque, en avant du puits de dérive, au niveau de l’assemblage des deux demi-coques.
Dans ces conditions, Thierry et Oliver ont pris la décision de ne pas poursuivre la course vers le Brésil et attendent un diagnostic plus précis pour décider des modalités de retour du bateau vers la France.

Le nouveau Multi50 Ciela Village a été mis à l’eau le 4 octobre à Port-la-Forêt et la présence de Thierry et Oliver sur la ligne de départ de la Transat Jacques Vabre était un véritable défi.

Thierry Bouchard : « On avait vraiment envie de faire cette Jacques Vabre qui nous avait bien réussi en 2015 et c’était un excellent moyen de fiabiliser le nouveau bateau, de se confronter aux autres Multi50. Nous avons fait un bon début de course, le bateau va vite. Puis nous avons été un peu handicapés par nos pilotes qui ne fonctionnent plus depuis 6 jours. En ce qui concerne la fissure constatée, nous préférons ne pas prendre de risques en poursuivant notre course, et nous allons rapidement faire un diagnostic. »

Une équipe composée de Fred Bonnet, préparateur du bateau, d’un architecte de VPLP et du constructeur CDK Technologies se rendra sur place dans les prochains jours pour effectuer un premier diagnostic en vue de ramener le bateau dans de bonnes conditions. Une expertise technique plus approfondie sera ensuite réalisée en France.

 

Thierry Bouchard se rendra au Brésil en avion
pour l’arrivée des Multi50

Plus d’informations prochainement

 

TJV 2017 13 nov

Le Multi50 Ciela Village fera une brève escale au Cap Vert

« On va régler nos soucis d’électronique pour repartir avec un bateau à 100 % »

. Plus de pilotes depuis 5 jours et plus de données de vent
. Siège de barre arraché
. Escale à Mindelo (Sao Vicente) demain en début de matinée

Thierry Bouchard et Oliver Krauss ont pris cette nuit la décision de s’arrêter brièvement au Cap Vert pour tenter de régler les soucis d’électronique et d’informatique qui handicapent depuis plusieurs jours leur descente vers le Brésil. Ciela Village, le premier Multi50 conçu avec des foils, a été mis à l’eau il y a cinq semaines seulement. Sa présence sur la Transat Jacques Vabre est un défi.

TJV17 11 nov

« Nous avions vraiment envie de faire cette Transat Jacques Vabre, même si c’était un énorme défi pour nous. On savait au départ que toutes les installations à bord n’étaient pas fiabilisées mais on est vraiment contents d’être là aujourd’hui. L’idée c’est de s’arrêter le moins longtemps possible à Mindelo et de repartir à 100 % », résume Thierry Bouchard.

Les 48 premières heures de course ont démontré le potentiel d’un bateau bien né, dont Thierry et Oliver découvrent le mode d’emploi. Puis les pilotes automatiques ont rendu l’âme. « Le bateau s’est mis à faire de grandes embardées. Il devenait incontrôlable sous pilote. Donc depuis mardi, nous barrons 24 h/24. C’est même très compliqué de réveiller l’autre quand on doit manœuvrer sur le pont car on ne peut pas lâcher la barre un seul instant ! On ne peut pas régler le bateau ni manœuvrer quand on est seul dehors, surtout que le bateau est hyper réactif et que les conditions sont plutôt musclées depuis le départ avec beaucoup de mer », explique Thierry.

Les données de vent indispensables, surtout la nuit

Mercredi, le capteur d’angle de mât a cassé. « Nous n’avons donc plus de données de vent fiables. La nuit surtout, on ne sait pas d’où vient le vent. Dans ces conditions, c’est difficile d’être performants, on n’avance pas. C’est vraiment frustrant d’avoir un bateau rapide et de ne pas pouvoir l’utiliser à 100 %. », estime Thierry.

Mercredi également, l’écran de l’ordinateur a explosé dans un choc. Le bateau ne reçoit donc plus de fichiers météo, et ne peut plus communiquer que par téléphone avec le routeur, Xavier Macaire. « On s’organise bien comme cela, c’est plus compliqué mais ce n’est pas pour cela que l’on s’arrête. »

Enfin, le siège de barre bâbord s’est arraché. « On a barré debout toute la nuit, en s’accrochant comme on pouvait, au winch, à la barre. Ça secouait vraiment. Et on va rester sur ce bord jusqu’au Brésil !!! », raconte Oliver.

La bonne nouvelle, c’est que le bateau va très vite. « Il se comporte très bien. Il va vite ! Nous avons seulement constaté une légère avarie sur l’amure de gennaker. Nous ferons un état des lieux plus précis au Cap Vert pour s’assurer que ce n’est pas structurel » note Thierry qui avait terminé 2ème de la dernière Transat Jacques Vabre avec Oliver Krauss à bord de l’actuel Drekan Groupe. « Ce ne sont pas les mêmes bateaux. Le nouveau est beaucoup plus réactif, plus puissant. On doit apprendre à s’en servir et il nous faut tous les outils pour être à l’attaque et pouvoir ainsi le fiabiliser… »

A Mindelo, Thierry et Oliver seront accueillis par Antonio Pedro da Cruz, qui les avait déjà aidés lors de leur escale en 2015. Fred Bonnet, préparateur du bateau et Michel Milanèse, électronicien, seront à Mindelo dès la nuit prochaine. Ciela Village devrait arriver dans le port capverdien demain en début de matinée.

 

Transat Jacques Vabre

Ciela Village handicapé par des soucis d’électronique

Thierry Bouchard et Oliver Krauss continuent d’éprouver leur nouveau Ciela Village dans une Transat Jacques Vabre menée à un rythme effréné par les ténors de la classe Multi50, rompus aux multiples transats. Si le bateau n’a pas souffert des conditions rencontrées, des soucis d’électronique et d’informatique handicapent le duo méditerranéen depuis plus de 24 h. Une réparation sera tentée dès que les conditions seront plus clémentes.

tjv 2017 09 nov

Le front de la première nuit n’était pas le plus difficile à passer. Les Multi50 rencontrent depuis hier des conditions peu maniables pour un multicoque de 15 mètres. Une grosse mer et un vent très instable obligent à une vigilance constante ainsi que le raconte Thierry, qui n’était pas loin de Drekan Groupe (E.Defert/Ch/Pratt) lorsque ce dernier a chaviré hier soir à 22 h.

Un planté magistral avant le chavirage de Drekan Groupe

Thierry Bouchard : « Hier soir le vent est passé de 25 à 35 nœuds, on était sous grand-voile haute. On a fait un planté magistral qui nous a bien refroidis, puis on a appris le chavirage de Drekan. Nous sommes très peinés pour Eric et Christopher. Nous avons fait une superbe Transat Jacques Vabre à bord de ce bateau, l’ancien Ciela Village, en 2015. C’est vraiment triste, j’espère qu’ils vont récupérer le bateau et rebondir ».

Tringlerie de barre réparée

Un souci de tringlerie de barre a cueilli l’équipage juste après le front. Le bateau est soudainement devenu incontrôlable. Thierry et Oliver ont arrêté le bateau pour réparer correctement. Le problème semble être totalement résolu.

Plus de pilotes…

Depuis plus de 24 h c’est un souci d’électronique qui handicape la marche du bateau : « Nous n’avons plus de pilotes. Ils fonctionnaient très bien au départ puis soudainement, le bateau s’est mis à faire de grandes embardées. Il va falloir les réinitialiser complètement. Nous tenterons de le faire demain après-midi, quand les conditions de mer et de vent se seront calmées. Nous ne pouvons jamais lâcher la barre, c’est compliqué pour les manœuvres et c’est très fatigant. »

Plus de données de vent…

« Nous n’avons plus de données de vent. Le capteur a explosé ! Nous n’avons plus que le cap et la vitesse sur le fond. C’est donc très difficile d’être performant sans connaître ni la vitesse ni la direction du vent, surtout la nuit… »

Plus d’ordinateur…

« Hier soir, dans un choc violent, c’est l’écran de l’ordinateur qui a explosé. On n’a plus d’interface donc on ne peut plus récupérer de fichiers de vent et hélas, on ne peut plus envoyer ni mails, ni photos, ni vidéos. On navigue un peu à l’ancienne mais notre routeur, Xavier Macaire, nous appelle régulièrement. »

Mais un bateau qui va vite et bien !

« Le bateau va super vite. Nous n’avons aucun souci de structure, de gréement, de voiles. Le bateau en lui-même n’a subi aucune avarie. Si nous réussissons à réparer nos problèmes d’électronique, alors on pourra attaquer à nouveau. »

 

Transat Jacques Vabre : Thierry Bouchard et Oliver Krauss à 24 h du départ

Dans 24 heures, Thierry Bouchard et Oliver Krauss vont enfin libérer leur nouveau Multi50, Ciela Village, sur la ligne de départ de la Transat Jacques Vabre. La concrétisation de cet ambitieux projet sera un moment précieux pour les deux méditerranéens aguerris, qui partent sereins et sans pression.

La disponibilité et la bonne humeur règnent à bord du premier Multi50 conçu avec des foils, pourtant mis à l’eau il y a exactement un mois. Le bateau est prêt, l’équipage a de bonnes raisons d’être serein.

depart JV 2017

Thierry Bouchard : « Nous avons confiance en nous. Nous avons eu de bonnes sensations avec ce bateau, dès les premières navigations. Il réagit bien. La conception, la réalisation et la préparation sont bonnes. Nous n’allons pas prendre le risque de tout casser, si les éléments sont trop difficiles, nous ferons le dos rond, en bons marins. Mais nous saurons accélérer dès que l’occasion se présentera. »

L’Equateur en 8 jours ?

Les conditions du départ seront favorables à une sortie très rapide de la Manche. Puis les multicoques seront cueillis, à l’ouest, par un coup de vent qui devrait constituer la première difficulté du parcours jusqu’à Salvador de Bahia, au Brésil.

T. B. : « Nous devrions partir avec 20 nœuds de vent d’ouest-nord-ouest. Ce sera au près jusqu’à Cherbourg puis, dès dimanche soir, nous pourrons ouvrir nos voiles et on pourrait atteindre Ouessant, à l’entrée de la Manche à un vitesse de 30 nœuds !!! Ensuite, le vent va mollir quelques heures avant le passage d’un front lundi soir dont l’intensité n’est pas certaine. Derrière, ce sera une mer croisée mais nous pourrons descendre vers le sud. Nous pourrions être à l’Equateur en huit jours. »

Un équipage bien rôdé

sur un bateau à découvrir…

T.B. : « A chaque fois qu’il y aura de la mer et du vent, nous resterons à la barre. Nous ne pourrons pas confier le bateau au pilote automatique. La première nuit, on ne dormira pas et la seconde, pas non plus probablement, lorsque nous passerons le front avec des vents forts. Ensuite, avec Oliver, nous reprendrons notre rythme habituel. Nous nous relayons toutes les deux heures à la barre. A chaque relève, nous débriefons quelques minutes, nous échangeons toutes les infos. »

 

Un niveau très élevé

dans la classe Multi50

TB : « Les Multi50 sont devenus très attractifs et le niveau est monté d’un cran. Erwan Le Roux, tenant du titre, part favori. Il connaît parfaitement son bateau et sont équipier Vincent Riou est un excellent marin. Lalou Roucayrol et Armel Tripon sont de très sérieux concurrents. Mais nous avons une belle carte à jouer et nous saurons saisir les occasions ! »

 

Suivre la course

Le départ de la Transat Jacques Vabre sera donné au Havre, ce dimanche à 13 h 35. Il sera diffusé en direct sur France 3 Edition Nationale.

Premières sorties du Multi50 Ciela Village - Thierry Bouchard : « Un bateau puissant et réactif, comme je le voulais ! »

Mis à l’eau la semaine dernière le Multi50 Ciela Village a tiré ses premiers bords en Bretagne sud et déjà Thierry Bouchard, le skipper, a des étincelles dans le regard. « On obtient ce que l’on voulait, et ça, c’est bon !!! ». Thierry Bouchard et Oliver Krauss son co-skipper, seront au départ de la Transat Jacques Vabre le 5 novembre.

Un premier bord à 28 nœuds, et avec 14 nds de vent, laisse augurer de belles surprises… La première sortie qui devait se résumer à quelques manœuvres en baie de Port-la-Forêt s’est finalement muée en longs bords vers les Glénan, à toutes les allures et en sortant la garde-robe complète du bateau. Visiblement bien né, le nouveau Ciela Village tient les promesses de son cahier des charges : puissant, raide, réactif, équilibré.

M50 Ciela Village Sortie 1  (21).jpg

Premières impressions à la barre…

Thierry Bouchard : « Nous avons commencé par des sorties de travail, pour tester la structure, les voiles. Et déjà on a senti de gros écarts de vitesse par rapport à l’ancien Ciela Village. C’est un bateau puissant, très raide et c’est comme cela que je le souhaitais. Pour l’instant nous avons navigué sur mer plate mais déjà on constate la différence de comportement. A la barre on le ressent très bien, il est très réactif, véloce, il a moins de souplesse. »

Mais qu’est-ce qu’un un bateau raide ?

Quentin Lucet, architecte, VPLP, était à bord lors d’une sortie : « Un bateau raide se déforme moins. Ainsi il va mieux transformer les variations de vent en vitesse, il restitue davantage de puissance. La contrepartie c’est un comportement plus violent. Le bateau est très réactif. Dans le petit temps, nous avons pu valider le travail hydro réalisé sur la carène de la coque centrale, en termes de surface mouillée. La coque centrale est soulagée très rapidement, même dans le petit temps. » 

M50 Ciela Village

Thierry Bouchard et son co-skipper Oliver Krauss devront être au Havre

le 27 octobre pour prendre le départ de la Transat Jacques Vabre, le 5 novembre.

Quel est le programme ?

Thierry Bouchard : « Naviguer ! Tous les jours. A l’issue de chaque sortie, nous revenons avec une liste de finitions et nous travaillons sur l’optimisation. Le travail réalisé par l’équipe est top ! Dès lundi, nous irons chercher du vent où il y en a. Avec Oliver, nous partirons en double en conditions de transat. Nous allons descendre vers le Portugal. »

Crédit Photos : Yvan Zedda 


 

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